Juliet, jeune écrivain londonienne, est en mal d’inspiration. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d’un fermier de l’île de Guernesey lui fournisse la solution? C’est par courrier anodin qu’elle découvre l’existence d’un cercle littéraire hors du commun, créé par les gens de l’île pendant la guerre pour tromper l’ennemi et embellir leur quotidien. Au programme, dégustation secrète de cochon rôti et partage de belles lectures. Au fil des lettres échangées avec les insulaires, Juliet s’attache a ces destins à la fois bouleversants et loufoques. Elle décide de partir à la rencontre de la petite communauté. Ce dont elle ne se doute pas encore, c’est que ce voyage changera à jamais sa vie...
•••••Mon avis
Ce livre me faisait envie depuis des mois… Le titre y était en grande partie pour quelque chose. Après avoir lu la 4ème de couv’ et découvrant au passage le style épistolaire de ce roman, je me devais de l’avoir dans ma PAL. C’est en organisant une lecture avec FrenchOrchidea que ce livre est sortie de ma PAL. Mais qu’en avons-nous penser?
Alors qu'il enquêtait sur un mystérieux élixir, le père de Clea disparait soudainement. Anéantie, la jeune fille se réfugie dans une passion qui l'anime depuis toujours : la photographie.
Quand elle rentre du carnaval de Rio avec son meilleur ami, elle fait une inquiétante découverte : les photos qu'elle prend depuis son plus jeune âge laissent apparaître la silhouette d'un inconnu.
Le jour où le destin l'amène à croiser le chemin de ce jeune homme, elle est troublée par la puissante attirance qu'elle ressent pour lui. Ensemble, ils décident de lever le voile sur la disparition du père de Clea, en tentent de percer le secret, vieux de plusieurs siècles, de leurs liens si intenses... Pris au piège dans un dangereux triangle amoureux, ils sont condamnés à parcourir le temps pour démêler les zones obscures de leur passé, sauver leurs vies présentes... et futures.
•••••Mon avis
▬ Dans ce roman, nous suivons Clea, une jeune femme de 17 ans qui vit une vie assez cool pour son âge. Photojournaliste, elle parcourt le monde tout en assouvissant sa passion pour la photographie. Vivant avec sa meilleure amie, n'étant plus obligée d'aller en cours, Clea vit un rêve éveillé. Mais sa vie n'est pas si rose : son père a disparu depuis un an et elle ne voit quasiment pas sa mère, une politicienne très occupée.
▬ L'existence de Clea devint encore plus palpitante lorsqu'elle découvre, au hasard de ses clichés, un inconnu qui apparait sur toutes ses photos. Inconnu qui va finir par peupler ses rêves plus vrais que nature. S'en suit une enquête en compagnie de Ben, qui va les conduire de Rio à Tokyo où le paranormal tiendra une place de premier choix dans leur aventure.
▬ J'ai trouvé le rythme de cette histoire assez irrégulier. On passe d'une intrigue à une autre sans vraiment les approfondir, tout comme les personnages auxquels il est difficile de s'attacher réellement. Clea est trop naïve, Sage le portrait type du bad-boy et Ben l'intello coincé qui reste dans l'ombre. Clea va craquer pour l'un tout en se rendant compte qu'elle éprouve peut-être un petit quelque chose pour l'autre. Un triangle amoureux qu'on a déjà rencontré mille fois!
▬ On passe d'un intrigue à l'autre. Je n'ai pas trouvé de fil conducteur à quoi me raccrocher et je trouve que certaines intrigues auraient plus être plus exploitées ou plus expliquées. Je suis restée sur ma faim en espérant avoir des explications qui ne sont jamais venues.
Tout s'accélère dans les dernières pages, mais contrairement à d'autres romans, je n'ai pas du tout été embarquée. Ca se termine vraiment bizarrement, en plus de ça l'un des personnages qui me donnait envie de continuer ma lecture a été bien malmené et je n'ai pas vraiment adhéré à ce choix.
▬ Pour finir, je ne saurais que dire vis-à-vis de la plume d'Hilary Duff. J'ai d'ailleurs été très surprise que son nom apparaisse seul sur la couverture, avec qu'il a été écrit à 4 mains avec Elise Allen! Pour en revenir au style d'écriture, je n'ai pas été séduite, ni rebuter non plus. C'est une écriture assez simple, assez fluide qui se lit facilement même si j'ai trouvé quelques passages un peu étranges. Est-ce dû à la traduction ?
▬ Je pense que je lirais la suite - si jamais elle est traduite - car il y a ce fameux personnage que je trouvais vraiment sympathique et qui en prend plein la tronche à la fin. J'aimerais savoir ce qu'il advient de lui et peut-être y trouverais-je des réponses que je n'ai pas eues dans ce premier tome.
- - - - - Ces petits moins que j’ai boudé:
- Clea a une vie un peu trop idéaliste, un pur fantasme d'adolescente.
- Un énième triangle amoureux qui manque d'originalité.
- Trop de clichés, trop de naïvetés qui m'ont saoulé !
+ + + + + Ces petits plus que j’ai adoré:
- La couverture et la mise en page des chapitres avec iris illustrées.
- L'intrigue concernant les rêves ou bien celle des photos, c'était bien trouvé et cela promettait un roman palpitant.
••••• Conclusion
Un roman empli de jolies promesses qui ne m'a pas vraiment convaincue. Pourtant, les idées étaient bonnes, mais l'écriture est un peu trop naïve et tombe trop vite dans les clichés.
Mais peut-être que cette aventure autour du monde vous convaincra plus que moi.
“ Mon but est de capturer ce qui se cache sous la surface. Il y a une histoire derrière chaque visage, chaque paysage, chaque nature morte. Il y a une âme dans chaque sujet, et quand mon appareil et moi réussissions à nous exprimer pleinement, quand nous travaillions vraiment ensemble, nous arrivions à la capturer. ”
Une soirée ordinaire, fin décembre à New York. Joan Didion s'apprête à dîner avec son mari, l'écrivain John Gregory Dunne - quand ce dernier s'écroule sur la table de la salle à manger, victime d'une crise cardiaque foudroyante. Pendant une année entière, elle essaiera de se résoudre à la mort du compagnon de toute sa vie et de s'occuper de leur fille, plongée dans le coma à la suite d'une grave pneumonie. La souffrance, l'incompréhension, l'incrédulité, la méditation obsessionnelle autour de cet événement si commun et pourtant inconcevable : dans un récit impressionnant de sobriété et d'implacable honnêteté, Didion raconte la folie du deuil et dissèque, entre sécheresse clinique et monologue intérieur, la plus indicible expérience - et sa rédemption par la littérature.
•••••Mon avis
Me plonger dans les livres a été un moyen d’échapper à la dure réalité: la perte d’un proche, l’absence, le deuil et tout ce par quoi l’ont peu passé durant cette période.
Et c’est presque tout naturellement que ce livre s’est imposé à moi, il y a environ 2 ans. Seulement voilà, je ne me sentais pas prête à franchir le cap, à lire une histoire sur le deuil, à me mettre à la place d’un personnage et vivre - revivre- cette horrible période.
Ce livre a rejoint ma bibliothèque en début d’année grâce à un swap. Et c’est lors d’un autre swap que j’ai offert ce livre et que j’ai demandé à ma copine Laety, de le lire en lecture commune. Octobre est un mois difficile pour moi mais j’ai finalement ouvert ce livre et me suis plongé dans ce roman, cette biographie qui m’a touché en plein cœur.
L’année de la pensée magique est un roman autobiographique, Joan Didion nous raconte ces heures, ces jours, ces mois difficiles qu’elle a dû traverser après la mort brutale de son mari, quelques jours après Noël.
Loin d’être un récit larmoyant, à la lecture de ce roman, j’ai ressenti ce choc, cet état second dans lequel on est plongé. L’incompréhension, l’anéantissement, cette impression d’être dans du coton, l’incrédulité face à la triste réalité: il ne reviendra pas. Et pourtant l’auteur y croit - sans trop y croire - elle vit ses jours terribles comme si le défunt allait de nouveau passer la porte de leur appartement de New York. Il n’est jamais question de s’apitoyer sur son sort et c’est ce qui fait l’une des forces de ce roman.
Elle décortique son deuil, agrémentant son analyse au travers de différentes sources. Des écrits médicaux, des romans, des poèmes, etc… Ses sentiments y sont presque mis à l’écart, afin d’avoir un œil critique sur tout ce qu’elle raconte. Mais pourtant l’émotion est bel et bien là et ses mots nous prennent aux tripes.
Elle y parle de sa vie avec son mari, et leur fille qui malheureusement est dans le coma au moment de la mort de son père. L’auteure n’a pas été épargnée par la vie et doit faire face à la maladie de sa fille en plus du décès de son mari. Ce roman pourrait d’ailleurs paraitre très froid s’il n’y avait toute cette multitude de petits détails, de souvenirs qu’elle partage avec le lecteur.
- - - - - Ces petits moins que j’ai boudé:
Le récit est bizarrement construit. Il n’y a pas vraiment de plan, de chronologie. Et même si cela sert énormément le roman et ajoute un plus à la réalité, cela m’a gêné.
La fin du roman m’a laissé une drôle d’impression. Un sentiment d’inachevé, une fin trop brutale.
+ + + + + Ces petits plus que j’ai adoré:
Je pourrais citer énormément de passages qui m’ont paru justes, les mots parfaits pour décrire la situation. J’ai aimé les répétitions, les petits détails et toutes les réflexions menées par l’auteur. Ca ne mène pas forcément à grand-chose mais c’est criant de vérité.
Entre termes médicaux, récits de médecins et autres écrits touchant au domaine médical; toutes ces petites informations parfois si banales furent pour moi l’une des choses les plus importantes du récit. Pouvoir analyser le deuil, les émotions. Des sources vraiment très intéressantes et utiles.
••••• Conclusion
Ce roman est percutant, analytique, mais aussi extrêmement humain. On ne ressort pas indemne d’une lecture pareil. Certains seront touchés, d’autres seront surement mal à l’aise. Il est difficile de terminer ce roman, mais d’un autre côté ces dernières pages nous sont presque nécessaires.
Ce roman parlera beaucoup à toutes celles et ceux qui ont perdu un être cher. Pour moi, il m’a aidé à enfin mettre des mots sur ce que j’ai pu ressentir et je peux vous dire que cela fait du bien.
Il y a énormément de passage dans ce roman que je garderais précieusement. Mais ne pouvant tous les partager avec vous, j’ai choisi un passage qui revient souvent dans ce roman et qui reflète bien la brutalité de la vie:
“ On s’apprête à dîner et la vie telle qu’on la connait s’arrête.
En l’espace d’un battement de cœur. Ou de l’absence d’un battement .”
Je vous conseille également d’aller lire l’avis de ma copine Laety. (soon)
Surfez sur les rouleaux de Rockaway Beach, taguez les murs du Queens, passez une nuit blanche dans les rues insomniaques de Brooklyn, profitez d'une matinée de shopping vintage sur le marché aux puces de Williamsburg, laissez-vous éblouir par un million d'ampoules sur Times Square, prenez de la hauteur et grimpez au sommet du Rockefeller Center, changez de look dans le quartier punk, poussez la porte d'un appartement de l'East Village, improvisez une séance de lèche-vitrines à SoHo, partez à la découverte de Chinatown, plongez dans l'agitation de la Grosse Pomme, lancez-vous dans les rues de la ville qui ne dort jamais et découvrez les mille visages fascinants de la "capitale du monde".
•••••
Mon avis
Plus qu'un album photo, Ticket to New York est un carnet de voyage. Une petite valise remplit de souvenirs qui nous mènent tout droit dans un New York que l'on voit d'un œil un peu différent.
Les photos n'y sont pas aussi "belles et lisses" que sur des cartes postales mais elles ont le méritent de montrer un New York authentique, vrai, vivant. Et c'est cela qui fait tout le charme de ces quelque 300 photos qui composent ce livre.
On se retrouve embarquer dans une visite guidée de la ville avec Gaspard Walter pour guide. Agrémentant ses photos de textes comme écrit sur le vif, ses petits récits, nous invitent à le suivre dans sa ballade aux travers des rues de la Grosse Pomme. Il nous fait découvrir des endroits peu connus ou au contraire que l'on a tellement vu au travers des films, séries et autres magasines qu'on a l'impression d'y avoir déjà mis les pieds. Ce qui n'est pas mon cas, mais un livre comme ça me donnerait presque envie de prendre l'avion sur le champ.
Là encore l'auteur nous donne quelques conseils, avec à la fin du livre, tout un dossier pratique pour organiser notre voyage, nos déplacements aux travers de la ville et toutes les petites coutumes propres aux USA, comme les fameux pourboires.
- - - - - Ces petits moins que j’ai boudé:
La tranche du livre qui m'a paru très peu solide au moment où j'ai ouvert mon colis. Même si l'idée est originale, je ne suis pas du tout fan de cette tranche qu'on dirait à moitié terminée, ou dont on aurait arraché le carton.
+ + + + + Ces petits plus que j’ai adoré:
- Les flash-codes menant à des vidéos. Ce petit détail interactif donne une autre vision sur les photos, les rendant plus vivantes et donnant un aperçu de l'ambiance New Yorkaise.
- Les petites photos en polaroïd que l'on trouve un peu partout dans ce livre. Encore un petit détail que j'ai trouvé très sympa.
- Les gourmand(e)s apprécieront les petites recettes délicieusement ajoutées à ce livre. La recette du Seven Layers Cake est tellement appétissante qu'il me tarde de l'essayer.
•••••Conclusion
Un carnet de voyage aux photos originales que je conseille à tous les amoureux de New York et à celles et ceux qui rêvent d’y faire un tour.
À défaut d'une citation, je partage avec vous quelques détails de certaines des photos que l'on peut découvrir dans ce livre... Ca donne envie, non ?
Je remercie Babelio et les Editions de la Martinière pour m’avoir fait découvrir New York d’une façon très originale.
Edith Piaf, de son vrai nom Edith Giovanna Gassion (1915-1963), est bien plus qu’une chanteuse de music-hall et de variétés. Celle qui fut très tôt surnommée "la Môme Piaf" est l’incarnation même de la chanson française. "La vie en rose", l’"Hymne à l’amour", "La foule" sont aujourd’hui encore des chansons interprétées dans le monde entier. Au-delà de toute mythologie – l’enfant pauvre à Belleville, sainte Thérèse lui redonnant la vue qu’elle avait perdue, l’usage de la morphine, ses nombreuses histoires d’amour avec Cerdan, Montand, Moustaki, etc.-, Albert Bensoussan nous dévoile une femme engagée dans son temps, forte et fragile, prenant tous les risques, surmontant toutes les douleurs, dont Cocteau affirmait qu’il n’avait jamais connu d’être moins économe de son âme, " qui ne la dépensait pas, mais la prodiguait et en jetait l’or par les fenêtres".
•••••Mon avis
Lors d’un vendredi partenariat sur Livraddict j’ai découvert ce livre et j’ai tout de suite postulé pour le découvrir! Pas spécialement friande de biographie, je trouve le principe des partenariats géniaux pour ça: nous faire découvrir des livres vers lesquels on n'iraient pas forcément.
Voilà comment la biographie d’Édith Piaf est venue s’incruster dans ma bibliothèque …
▬ C’est une chronique un peu particulière que j’édite aujourd’hui. Déjà je vais vous parler d’une biographie, chose qui n’arrive pas souvent, moi qui à un peu de mal avec ce genre littéraire. Mais pourquoi avoir choisi ce roman alors ? Tout simplement pour Édith Piaf. J’ai de merveilleux souvenirs d’enfance où j’allais au bal avec mes parents et qu’une des chanteuses de l’orchestre interprétait les plus grands titres de l’artiste. J’écoute les chansons d’Édith Piaf depuis toujours sans jamais me lasser de cette voix si particulière, de ses R qu’elle roulait à l’infini, de cette puissance et de cette émotion qui découle de chacune de ses interprétations. Mais en quoi cette chronique est si particulière : je vais vous parler d’un livre que je trouve très agréable à lire, mais que je n’ai toujours pas terminé, après 3 semaines de lecture, je n’en suis qu’à un tiers du livre…
▬ Et si nous en revenions au livre : Albert Bensoussan nous brosse un portrait très détaillé d’Édith Piaf. De petits détails en anecdotes, il nous raconte, telle une jolie histoire, la vie de la chanteuse. Le tout agrémenté d’une tonne de références à tous les ouvrages écrit sur l’artiste. On y découvre une jeune femme prenant grand soin des apparences, jouant parfois avec la vérité pour ajouter un peu de romance, de brillant à sa vie. Une artiste, une comédienne, une femme secrète qui cache énormément de chose derrière toute cette force… Au début de ma lecture, j’ai eu un peu peur de me lasser. Les mots s’enchainent d’une façon assez monotone. Les informations sont débitées sans vraiment d’émotion. Du moins c’était mon ressenti au tout début de ma lecture… Puis d’un seul coup, une petite phrase sans prétention arrive sous nos yeux et l’on est happé, ému. Cette lecture est vraiment très spéciale voilà pourquoi j’ai décidé de la lire à mon rythme. C’est quand même l’histoire d’une vie, la vie d’une femme que j’admire énormément. Alors j’y vais doucement : je lis, je savoure, je digère parfois quelques anecdotes qui me touchent, puis je laisse ce livre sur ma table de chevet et y reviens un peu plus tard. Le petit bémol de ce livre, peut-être trop d’annotations et de renvois à la fin du roman pour en connaitre les origines. J’aurais préféré moins de références, ou alors des notes en bas de page… C’est peut-être aussi pour ça que je lis si lentement. Mais ce qui me plaît énormément en lisant cet ouvrage, c’est de connaitre l’origine des chansons, les petites histoires derrière les grands succès. Affaire à suivre, j’éditerais cette chronique une fois ma lecture terminée.
••••• Conclusion
Pas besoin de musique pour lire ce livre, il suffit simplement de faire appel à ses souvenirs et les airs s’insinuent dans votre tête au fur et à mesure de votre lecture. C’est un livre chantant… Que je conseille aux fans d’Édith Piaf mais également aux autres. La vie de l’artiste fut si riche qu’elle en aurait fait un magnifique roman.
“ Mais qui peut être surpris ou s’offusquer qu’une artiste – et de cette trempe – use de masques et n’apparaissent jamais sous la lumière de la vérité? .”
J’en profite pour partager avec vous l’une de mes chansons préférées de l’artiste.
Je remercie Livraddict et les Editions Gallimard (FOLIO) pour m’avoir offert l’opportunité d’en savoir encore plus sur l’une de mes chanteuses préférée.