/!\ ATTENTION SPOILERS /!\ Ne lisez pas cette chronique si vous n’avez pas lu le premier tome!
Adam est une rock star adulée dont la réputation sulfureuse attire les paparazzi. Un jour de dérive à New York, il tombe en arrêt devant des yeux noirs sur une affiche. Les yeux de Mia, son ancienne petite amie. Devenue une violoncelliste virtuose, la jeune fille donne ce soir un concert au Carnegie Hall. Trois ans plus tôt, Mia est partie sans un au revoir, sans une explication. Leurs retrouvailles sont un choc les souvenirs bons et mauvais resurgissent, les sentiments encore à vif les submergent, leur amour qu'ils pensaient indestructible se heurte à la réalité de leurs vies. Peut-on revivre une passion, malgré les cicatrices du passé ? La musique emporte Mia et Adam dans un tourbillon d'émotions. Est-ce suffisant pour les réunir de nouveau ? Là où j'irai nous entraîne dans une belle histoire d'amour et une course-poursuite poétique au sein d'un New York méconnu
••••• Mon avis
C'est après avoir visionné une vidéo d'Hélène du blog Ellie Livres que j'ai eu envie de lire la suite de Si je reste de Gayle Forman.
/!\ ATTENTION SPOILERS /!\Ne lisez pas cette chronique si vous n’avez pas lu le premier tome de la saga !!!
5e Jour. Sous la menace d'un ennemi invisible, Wells s'efforce d'empêcher les 100 d'imploser, bien décidé à protéger les derniers humains sur Terre.
11e Jour. À bord de la Colonie, Glass ne sait pas combien de temps il lui reste à vivre : elle veut profiter de la moindre seconde avec Luke.
17e Jour. Dans la forêt hostile, Bellamy ferait n'importe quoi pour secourir sa sœur Octavia, quitte à se sacrifier pour elle.
21e Jour. Après une cruelle série de drames, Clarke se demande si les 100 sont enfin en sécurité ou s'ils ne sont que des morts en sursis...
••••• Mon avis
Je terminais 2014 en beauté avec une lecture à la limite du coup de cœur: le premier tome des 100 de Kass Morgan. J’avais préféré ne pas enchainer les tomes pour ne pas faire une over-dose et au final, je n’aurais pas attendu longtemps pour retrouver les 100.
J’ai débuté cette lecture fin Janvier, ayant vraiment trop hâte de retrouver les personnages…
Mais ai-je bien fait de succomber, si vite, à l’appel de ce second tome?
Samantha Kingstone a tout pour elle : Le petit copain le plus craquant du monde, Trois meilleures amies géniales, Et une cote de popularité illimitée. Ce vendredi de février aurait donc dû être un jour parfait dans une vie parfaite. Pourtant, ce vendredi de février est le dernier pour Sam. Ou le premier ?
•••••Mon avis
J’avais beaucoup entendu parlé de ce roman au moment de sa sortie. L’avis de Jess.Livraddict m’avait totalement emballé et sur le coup je l’avais tout de suite ajouté à ma wishlist.
Quelques mois plus tard, j’ai découvert Lauren Oliver avec la série Delirium que j’avais beaucoup aimé.
Mais ce n’est que récemment que “Le premier jour de ma vie” m’est revenu en mémoire alors que je parlais bouquins avec une de mes collègues. Papotant sur la saga Délirium que je lui avait prêté, on a enchainé sur Lauren Oliver et au final il se trouvait qu’elle avait le fameux livre qui avait été un coup de cœur pour Jess.
Tout ça pour dire que ce roman a fait un long chemin avant d’arriver entre mes mains et que j’ai pris un grand plaisir à le lire…
En 1874, à Washington, le président américain Grant accepte dans le plus grand secret la proposition incroyable du chef indien Little Wolf: troquer mille femmes blanches contre chevaux et bisons pour favoriser l'intégration du périple indien. Si quelques femmes se portent volontaires, la plupart des "Mille femmes" viennent en réalité des pénitenciers et des asiles de tous les États-Unis d'Amérique... Parvenue dans les contrées reculées du Nebraska, l'une d'entre elles, May Dodd, apprend alors sa nouvelle vie de squaw et les rites inconnus des Indiens. Mariée à un puissant guerrier, elle découvre les combats violents entre tribus et les ravages provoqués par l'alcool. Aux côtés de femmes de toutes origines, May Dodd assiste alors à la lente agonie de soi, peuple d'adoption....
•••••Mon avis
Si vous ne le savez pas encore, je suis une grande adoratrice des indiens d'Amérique! La culture Amérindienne me fascine depuis... très longtemps. Voilà pourquoi "Mille femmes blanches" est entré dans ma PAL il y a quelques mois.
D'ailleurs si vous connaissez des romans traitant des Amérindiens ou de la culture amérindienne. N'hésitez surtout pas à me laisser un petit message en bas de cet article. Je vous en serai éternellement reconnaissante et n'hésiterai pas à vous faire ma "danse de la joie" pour vous le prouver ^^
J'ai donc commencé ma lecture durant mes vacances d'été, bien calée sur mon matelas pneumatique qui tanguait un peu. Bien heureuse - ou pas finalement - de ne pas vivre "à la dure" comme l'héroïne de ce roman.
Une soirée ordinaire, fin décembre à New York. Joan Didion s'apprête à dîner avec son mari, l'écrivain John Gregory Dunne - quand ce dernier s'écroule sur la table de la salle à manger, victime d'une crise cardiaque foudroyante. Pendant une année entière, elle essaiera de se résoudre à la mort du compagnon de toute sa vie et de s'occuper de leur fille, plongée dans le coma à la suite d'une grave pneumonie. La souffrance, l'incompréhension, l'incrédulité, la méditation obsessionnelle autour de cet événement si commun et pourtant inconcevable : dans un récit impressionnant de sobriété et d'implacable honnêteté, Didion raconte la folie du deuil et dissèque, entre sécheresse clinique et monologue intérieur, la plus indicible expérience - et sa rédemption par la littérature.
•••••Mon avis
Me plonger dans les livres a été un moyen d’échapper à la dure réalité: la perte d’un proche, l’absence, le deuil et tout ce par quoi l’ont peu passé durant cette période.
Et c’est presque tout naturellement que ce livre s’est imposé à moi, il y a environ 2 ans. Seulement voilà, je ne me sentais pas prête à franchir le cap, à lire une histoire sur le deuil, à me mettre à la place d’un personnage et vivre - revivre- cette horrible période.
Ce livre a rejoint ma bibliothèque en début d’année grâce à un swap. Et c’est lors d’un autre swap que j’ai offert ce livre et que j’ai demandé à ma copine Laety, de le lire en lecture commune. Octobre est un mois difficile pour moi mais j’ai finalement ouvert ce livre et me suis plongé dans ce roman, cette biographie qui m’a touché en plein cœur.
L’année de la pensée magique est un roman autobiographique, Joan Didion nous raconte ces heures, ces jours, ces mois difficiles qu’elle a dû traverser après la mort brutale de son mari, quelques jours après Noël.
Loin d’être un récit larmoyant, à la lecture de ce roman, j’ai ressenti ce choc, cet état second dans lequel on est plongé. L’incompréhension, l’anéantissement, cette impression d’être dans du coton, l’incrédulité face à la triste réalité: il ne reviendra pas. Et pourtant l’auteur y croit - sans trop y croire - elle vit ses jours terribles comme si le défunt allait de nouveau passer la porte de leur appartement de New York. Il n’est jamais question de s’apitoyer sur son sort et c’est ce qui fait l’une des forces de ce roman.
Elle décortique son deuil, agrémentant son analyse au travers de différentes sources. Des écrits médicaux, des romans, des poèmes, etc… Ses sentiments y sont presque mis à l’écart, afin d’avoir un œil critique sur tout ce qu’elle raconte. Mais pourtant l’émotion est bel et bien là et ses mots nous prennent aux tripes.
Elle y parle de sa vie avec son mari, et leur fille qui malheureusement est dans le coma au moment de la mort de son père. L’auteure n’a pas été épargnée par la vie et doit faire face à la maladie de sa fille en plus du décès de son mari. Ce roman pourrait d’ailleurs paraitre très froid s’il n’y avait toute cette multitude de petits détails, de souvenirs qu’elle partage avec le lecteur.
- - - - - Ces petits moins que j’ai boudé:
Le récit est bizarrement construit. Il n’y a pas vraiment de plan, de chronologie. Et même si cela sert énormément le roman et ajoute un plus à la réalité, cela m’a gêné.
La fin du roman m’a laissé une drôle d’impression. Un sentiment d’inachevé, une fin trop brutale.
+ + + + + Ces petits plus que j’ai adoré:
Je pourrais citer énormément de passages qui m’ont paru justes, les mots parfaits pour décrire la situation. J’ai aimé les répétitions, les petits détails et toutes les réflexions menées par l’auteur. Ca ne mène pas forcément à grand-chose mais c’est criant de vérité.
Entre termes médicaux, récits de médecins et autres écrits touchant au domaine médical; toutes ces petites informations parfois si banales furent pour moi l’une des choses les plus importantes du récit. Pouvoir analyser le deuil, les émotions. Des sources vraiment très intéressantes et utiles.
••••• Conclusion
Ce roman est percutant, analytique, mais aussi extrêmement humain. On ne ressort pas indemne d’une lecture pareil. Certains seront touchés, d’autres seront surement mal à l’aise. Il est difficile de terminer ce roman, mais d’un autre côté ces dernières pages nous sont presque nécessaires.
Ce roman parlera beaucoup à toutes celles et ceux qui ont perdu un être cher. Pour moi, il m’a aidé à enfin mettre des mots sur ce que j’ai pu ressentir et je peux vous dire que cela fait du bien.
Il y a énormément de passage dans ce roman que je garderais précieusement. Mais ne pouvant tous les partager avec vous, j’ai choisi un passage qui revient souvent dans ce roman et qui reflète bien la brutalité de la vie:
“ On s’apprête à dîner et la vie telle qu’on la connait s’arrête.
En l’espace d’un battement de cœur. Ou de l’absence d’un battement .”
Je vous conseille également d’aller lire l’avis de ma copine Laety. (soon)
Surfez sur les rouleaux de Rockaway Beach, taguez les murs du Queens, passez une nuit blanche dans les rues insomniaques de Brooklyn, profitez d'une matinée de shopping vintage sur le marché aux puces de Williamsburg, laissez-vous éblouir par un million d'ampoules sur Times Square, prenez de la hauteur et grimpez au sommet du Rockefeller Center, changez de look dans le quartier punk, poussez la porte d'un appartement de l'East Village, improvisez une séance de lèche-vitrines à SoHo, partez à la découverte de Chinatown, plongez dans l'agitation de la Grosse Pomme, lancez-vous dans les rues de la ville qui ne dort jamais et découvrez les mille visages fascinants de la "capitale du monde".
•••••
Mon avis
Plus qu'un album photo, Ticket to New York est un carnet de voyage. Une petite valise remplit de souvenirs qui nous mènent tout droit dans un New York que l'on voit d'un œil un peu différent.
Les photos n'y sont pas aussi "belles et lisses" que sur des cartes postales mais elles ont le méritent de montrer un New York authentique, vrai, vivant. Et c'est cela qui fait tout le charme de ces quelque 300 photos qui composent ce livre.
On se retrouve embarquer dans une visite guidée de la ville avec Gaspard Walter pour guide. Agrémentant ses photos de textes comme écrit sur le vif, ses petits récits, nous invitent à le suivre dans sa ballade aux travers des rues de la Grosse Pomme. Il nous fait découvrir des endroits peu connus ou au contraire que l'on a tellement vu au travers des films, séries et autres magasines qu'on a l'impression d'y avoir déjà mis les pieds. Ce qui n'est pas mon cas, mais un livre comme ça me donnerait presque envie de prendre l'avion sur le champ.
Là encore l'auteur nous donne quelques conseils, avec à la fin du livre, tout un dossier pratique pour organiser notre voyage, nos déplacements aux travers de la ville et toutes les petites coutumes propres aux USA, comme les fameux pourboires.
- - - - - Ces petits moins que j’ai boudé:
La tranche du livre qui m'a paru très peu solide au moment où j'ai ouvert mon colis. Même si l'idée est originale, je ne suis pas du tout fan de cette tranche qu'on dirait à moitié terminée, ou dont on aurait arraché le carton.
+ + + + + Ces petits plus que j’ai adoré:
- Les flash-codes menant à des vidéos. Ce petit détail interactif donne une autre vision sur les photos, les rendant plus vivantes et donnant un aperçu de l'ambiance New Yorkaise.
- Les petites photos en polaroïd que l'on trouve un peu partout dans ce livre. Encore un petit détail que j'ai trouvé très sympa.
- Les gourmand(e)s apprécieront les petites recettes délicieusement ajoutées à ce livre. La recette du Seven Layers Cake est tellement appétissante qu'il me tarde de l'essayer.
•••••Conclusion
Un carnet de voyage aux photos originales que je conseille à tous les amoureux de New York et à celles et ceux qui rêvent d’y faire un tour.
À défaut d'une citation, je partage avec vous quelques détails de certaines des photos que l'on peut découvrir dans ce livre... Ca donne envie, non ?
Je remercie Babelio et les Editions de la Martinière pour m’avoir fait découvrir New York d’une façon très originale.
Edith Piaf, de son vrai nom Edith Giovanna Gassion (1915-1963), est bien plus qu’une chanteuse de music-hall et de variétés. Celle qui fut très tôt surnommée "la Môme Piaf" est l’incarnation même de la chanson française. "La vie en rose", l’"Hymne à l’amour", "La foule" sont aujourd’hui encore des chansons interprétées dans le monde entier. Au-delà de toute mythologie – l’enfant pauvre à Belleville, sainte Thérèse lui redonnant la vue qu’elle avait perdue, l’usage de la morphine, ses nombreuses histoires d’amour avec Cerdan, Montand, Moustaki, etc.-, Albert Bensoussan nous dévoile une femme engagée dans son temps, forte et fragile, prenant tous les risques, surmontant toutes les douleurs, dont Cocteau affirmait qu’il n’avait jamais connu d’être moins économe de son âme, " qui ne la dépensait pas, mais la prodiguait et en jetait l’or par les fenêtres".
•••••Mon avis
Lors d’un vendredi partenariat sur Livraddict j’ai découvert ce livre et j’ai tout de suite postulé pour le découvrir! Pas spécialement friande de biographie, je trouve le principe des partenariats géniaux pour ça: nous faire découvrir des livres vers lesquels on n'iraient pas forcément.
Voilà comment la biographie d’Édith Piaf est venue s’incruster dans ma bibliothèque …
▬ C’est une chronique un peu particulière que j’édite aujourd’hui. Déjà je vais vous parler d’une biographie, chose qui n’arrive pas souvent, moi qui à un peu de mal avec ce genre littéraire. Mais pourquoi avoir choisi ce roman alors ? Tout simplement pour Édith Piaf. J’ai de merveilleux souvenirs d’enfance où j’allais au bal avec mes parents et qu’une des chanteuses de l’orchestre interprétait les plus grands titres de l’artiste. J’écoute les chansons d’Édith Piaf depuis toujours sans jamais me lasser de cette voix si particulière, de ses R qu’elle roulait à l’infini, de cette puissance et de cette émotion qui découle de chacune de ses interprétations. Mais en quoi cette chronique est si particulière : je vais vous parler d’un livre que je trouve très agréable à lire, mais que je n’ai toujours pas terminé, après 3 semaines de lecture, je n’en suis qu’à un tiers du livre…
▬ Et si nous en revenions au livre : Albert Bensoussan nous brosse un portrait très détaillé d’Édith Piaf. De petits détails en anecdotes, il nous raconte, telle une jolie histoire, la vie de la chanteuse. Le tout agrémenté d’une tonne de références à tous les ouvrages écrit sur l’artiste. On y découvre une jeune femme prenant grand soin des apparences, jouant parfois avec la vérité pour ajouter un peu de romance, de brillant à sa vie. Une artiste, une comédienne, une femme secrète qui cache énormément de chose derrière toute cette force… Au début de ma lecture, j’ai eu un peu peur de me lasser. Les mots s’enchainent d’une façon assez monotone. Les informations sont débitées sans vraiment d’émotion. Du moins c’était mon ressenti au tout début de ma lecture… Puis d’un seul coup, une petite phrase sans prétention arrive sous nos yeux et l’on est happé, ému. Cette lecture est vraiment très spéciale voilà pourquoi j’ai décidé de la lire à mon rythme. C’est quand même l’histoire d’une vie, la vie d’une femme que j’admire énormément. Alors j’y vais doucement : je lis, je savoure, je digère parfois quelques anecdotes qui me touchent, puis je laisse ce livre sur ma table de chevet et y reviens un peu plus tard. Le petit bémol de ce livre, peut-être trop d’annotations et de renvois à la fin du roman pour en connaitre les origines. J’aurais préféré moins de références, ou alors des notes en bas de page… C’est peut-être aussi pour ça que je lis si lentement. Mais ce qui me plaît énormément en lisant cet ouvrage, c’est de connaitre l’origine des chansons, les petites histoires derrière les grands succès. Affaire à suivre, j’éditerais cette chronique une fois ma lecture terminée.
••••• Conclusion
Pas besoin de musique pour lire ce livre, il suffit simplement de faire appel à ses souvenirs et les airs s’insinuent dans votre tête au fur et à mesure de votre lecture. C’est un livre chantant… Que je conseille aux fans d’Édith Piaf mais également aux autres. La vie de l’artiste fut si riche qu’elle en aurait fait un magnifique roman.
“ Mais qui peut être surpris ou s’offusquer qu’une artiste – et de cette trempe – use de masques et n’apparaissent jamais sous la lumière de la vérité? .”
J’en profite pour partager avec vous l’une de mes chansons préférées de l’artiste.
Je remercie Livraddict et les Editions Gallimard (FOLIO) pour m’avoir offert l’opportunité d’en savoir encore plus sur l’une de mes chanteuses préférée.
Plus que trois mois, et je serai enfin protégée de l’amor deliria nervosa. Après le Protocole, je serai heureuse et en sécurité. Pour toujours. C’est ce que tout le monde dit. Et je l’ai toujours cru. jusqu’à aujourd’hui.
Car aujourd’hui, tout à changé.
Aujourd’hui je préfère être contaminée par l’amour, quitte à perdre la raison et me mettre en danger. Plutôt braver l’interdit que continuer à vivre dans le mensonge.
•••••Mon avis
L’amour, une maladie? L’histoire m’a tout de suite accrochée et j’avais hâte d’en savoir plus. Dans la continuité de mon exploration des romans dystopiques, et après Hunger Games, j’ai entamé cette lecture avec une certaine appréhension. Et oui, comment rivaliser avec Hunger Games!!!!! Si vous voulez savoir, et bien, lisez la suite ^^